Au sud de Nantes, une exploitation horticole historique entame un nouveau chapitre de son histoire. À sa tête, Sébastien Gouy, horticulteur et pépiniériste depuis près de vingt ans, a choisi de reprendre et de transformer l’outil de production pour donner naissance aux Serres du Pays Nantais. Un projet structuré, mené sous pression, qui illustre les réalités économiques et humaines de la transmission agricole.

Sébastien Gouy a été guidé par Maxime Bossard, notre courtier professionnel de Montaigu qui lui a permis de dénicher le financement nécessaire pour la reprise de l’exploitation horticole !

Retour sur les coulisses de ce projet réussi.

L’origine du projet

Le parcours de Sébastien Gouy s’inscrit dans la durée.

« Horticulteur et pépiniériste depuis 18 ans, 6 années en apprentissage, dans diverses entreprises horticoles, de la petite entreprise (1 salarié) à la grande entreprise (300 salariés). »

Il a progressivement gravi les échelons du secteur.

Après avoir exercé comme co-gérant d’une petite pépinière du vignoble nantais, il devient gérant d’une exploitation horticole historique du sud de Nantes. Une trajectoire cohérente, ancrée localement, qui lui confère une vision globale du métier : production, gestion, management et développement commercial.

La création des Serres du Pays Nantais ne relève pas d’une opportunité soudaine. Le projet mûrit sur le temps long.

« Deux années d’échanges constructifs avec les anciens gérants, de mon exploitation actuelle, un projet ambitieux, mais bien ficelé. », explique-t-il.

En parallèle, il entame des discussions avec son conseiller bancaire personnel. Les débuts semblent prometteurs.

« Des promesses mais pas d’aboutissement. », résume-t-il.

Face à l’absence de concrétisation, le calendrier, lui, ne ralentit pas.

En août 2025, il décide de relancer son projet autrement. Il reprend contact avec Maxime Bossard pour structurer sa demande de financement. Dans le même temps, les travaux doivent démarrer :

« Je ne peux pas attendre pour produire. »

L’exploitation, historiquement tournée vers l’horticulture, nécessite des adaptations pour accueillir une activité de pépinière.

« Il faut donc construire, un tunnel, des planches pour les cultures, l’irrigation… »

Les investissements sont lourds, mais indispensables pour répondre aux ambitions de production.

Le parcours de financement se révèle particulièrement éprouvant.

« Après plusieurs refus, des rencontres avec des établissements bancaires compliquées. », le doute s’installe.

Le projet, atypique, ne rentre pas dans les grilles standards. Pourtant, l’échéance commerciale approche :

« La Végétalerie devait être prête pour le printemps (60 % du chiffre d’affaires réalisé sur cette période) ! »

Dans le secteur horticole, le printemps concentre l’essentiel de l’activité. Tout retard peut fragiliser l’équilibre économique.

Après 5 mois de pression, un accord bancaire finit par être obtenu.

« Enfin un espoir concret semble se profiler. », confie-t-il.

Cette validation marque un tournant décisif pour la concrétisation du projet.

Ce que lui a apporté Finance Conseil

Sébastien Gouy découvre Finance Conseil par l’intermédiaire de COGEDIS et de Cécile Cottancin. Il rencontre Maxime Bossard en juin 2025. Initialement, il souhaite travailler avec sa banque personnelle.

« Malgré les alertes de mon courtier sur un certain nombre de points d’attention dont le fait qu’un accord oral d’une banque ne constitue pas un accord officiel et définitif, j’ai continué d’espérer. »

Lorsque le retour devient négatif en août, il change de stratégie.

« Je décide de reprendre contact avec M. Bossard, en me rappelant de ses remarques sur le fait de solliciter un seul établissement. »

Dès lors, il lui délègue la gestion des échanges bancaires.

Une collaboration étroite s’organise entre l’entrepreneur, le courtier et la conseillère agricole.

« Une bonne collaboration entre nous 3 pour être les plus efficaces car le temps m’était compté. »

Cette coordination permet de sécuriser le montage financier dans un contexte tendu.

Au-delà du financement, cette reprise met en lumière la réalité du quotidien d’un dirigeant de TPE agricole.

« Je suis horticulteur, pas banquier. », rappelle-t-il.

Aujourd’hui, être chef d’entreprise selon lui signifie :

« Être multi casquettes : RH, comptable, manager, producteur, vendeur, bon communicant… Sur des journées qui ne font que 24h ! »

Le secteur bancaire, de son côté, obéit à ses propres codes.

« Le milieu bancaire, c’est un milieu bien particulier, avec des termes techniques propres et des demandes précises. »

Dans le cas d’un « dossier atypique », la pédagogie devient essentielle :

« Il faut être précis et expliquer sans être trop technique la valeur de notre travail et de nos engagements. »

Pour Sébastien Gouy, l’accompagnement a joué un rôle clé.

« Un courtier qui connaît bien son dossier et son client a la capacité pour endosser le dénouement du projet d’une vie. »

Le mot de notre courtier

« Lorsque j’ai rencontré Sébastien GOUY, je l’ai alerté sur certains points clés du projet, et notamment l’apport au regard du montant des investissements. Il a d’abord décidé de poursuivre seul sa recherche de financement avec un banquier dont il avait confiance. Malheureusement, il a eu un refus, ce qui l’a amené à prendre contact avec mois en septembre. J’ai sollicité de nouveau ce banquier, à ce jour je n’ai jamais eu de réponse…

Le dossier n’était pas facile, car pour les besoins de son exploitation future il a entrepris des travaux indispensables à la continuité de l’activité. Ça a compliqué encore plus le dossier et fermé définitivement la négociation avec deux banques sur 4.

Nous avons donc avancé avec la dernière banque. Il y a eu de nombreux échanges très constructifs entre le banquier (que je remercie au passage) et moi-même, et en parallèle avec Sébastien, le cabinet comptable qui l’accompagne et moi-même, afin d’apporter des modifications dans le but de rassurer la banque, jusqu’à l’obtention de l’accord.

Pour la petite histoire, initialement il ne voulait pas que je sollicite cette banque.

En résumé, c’est une histoire de personnes. Beaucoup d’accompagnement envers le porteur tant sur l’adaptation du projet que sur la gestion des émotions, pour arriver finalement à la réalisation de ce projet de vie.

Je suis évidemment très heureux de l’issue, mais surtout convaincu du savoir-faire de Sébastien GOUY, en tant que technicien de l’horticulture, mais également en tant que chef d’exploitation. »

Vous aussi, vous avez un projet professionnel à financer ? Faites comme Sébastien, faites appel à un courtier Finance Conseil.

Informations sur l’exploitation horticole : Les Serres du Pays Nantais

Adresse : 6 Le Pâtis des Landes, 44840 Les Sorinières

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Chez Finance Conseil, notre mission est d’accompagner les entrepreneurs dans la réalisation de leurs ambitions professionnelles. Notre équipe de courtiers spécialisés en prêts professionnels s’engage à fournir des solutions de financement sur mesure, parfaitement adaptées à chaque projet entrepreneurial. Grâce à une compréhension approfondie de vos besoins spécifiques, nous dénichons les options de financement les plus avantageuses, vous permettant ainsi de voir vos projets prendre vie.

Que vous soyez aux premiers stades de lancement de votre entreprise ou en cours d’expansion, nos courtiers restent à vos côtés pour vous apporter un soutien personnalisé et efficace.